14 novembre 2009
Bilan carbone Paris Lyon
La semaine prochaine, je monte à Paris pour travailler. La SNCF vient de m'apprendre que mon aller-retour en TGV représente une émission de 29 kgs de CO2 soit environ une dizaine de kgs de carbone.
Même à plus de 100 € la tonne de carbone, ca n'est pas la ruine. En voiture ça ferait 180 kgs de CO2...
09 novembre 2009
Un week end ordinaire
Bon, vous allez penser que je passe ma vie dans les restos... En fait ce n'est pas vrai. Mais je reconnais que j'y vais traditionellement le samedi midi avec mon coloc.
Samedi, je suis donc allé à La Cuisine. C'est un petit resto qui est ouvert depuis quelques temps en bas des pentes de la Croix-Rousse. Le cadre est très chaleureux, vraiment agréable. Et la cuisine est à vraiment super. En clair, la Cuisine, c'est un excellent rapport qualité prix avec une cuisine inventive, légère et une équipe jeune et super sympa. Comme entrée j'ai pris une salade aux rables de lapin et écrevisse qui s'est avérée excellente. J'ai ensuite continué par un poisson assez proche du rouget mais dont j'ai - mea culpa - oublié le nom... Puis café (photo ci contre).
Pour le reste, routine habituelle: courses sur le plateau et en ville, coups de téléphone familieux, rangements, repos... Il faut dire que la température a sévèrement chuté depuis deux jours ce qui ne me donne pas trop envie de sortir. Samedi après manger, j'ai donc fait un tour en ville le temps de trouver deux films que j'avais aimé...
Du coup Samedi soir, j'ai revu "2010 odyssée deux", le film tiré du roman de A.C. Clarke qui raconte la suite de "2001 odyssée de l'espace". Je l'avais revu une fois en DVD chez des amis mais cette fois, je l'ai trouvé en Blu Ray à pas cher. Et ca change tout... Evidemment, maintenant on saurait faire 100 fois mieux. Mais pour l'époque, c'était vraiment pas mal avec des images utilisant les prises de vues de Jupiter et ses satellites par les sondes Voyager (toute ma jeunesse!). Avec le Blu Ray, j'ai retrouvé l'impression que j'avais eu en le voyant au cinéma lors de sa sortie en 1984...

Les scènes d'approche des deux vaisseaux sont particulièrement impressionnantes, en particulier celle où les deux astronautes partent aborder le vaisseau de 2001 au dessus de Io... En fait, toute la première partie du film est vraiment réussie mais la seconde souffre à la fois des limitations techniques de l'époque ainsi que du poids du contexte politique de l'époque (la guerre froide). Tout le film tourne autour de la possibilité d'existence de la vie sur Europe, un des satellites de Jupiter...
Mais bon, je n'ai pas le temps d'en dire plus ici: Dimanche s'achève déjà, le we est passé très vite.
25 octobre 2009
I had a dream... Google made it!
23 octobre 2009
Gadgétophilie fumeuse
18 octobre 2009
Gadgétophilie indécente...
Vraiment pas sobriété heureuse...
17 octobre 2009
J'ai craqué!
Et j'ai un petit peu honte... c'est pas très sobriété heureuse quand même...
11 octobre 2009
Ah les jeunes normaliens (soupirs consternés)
Il n'est encore qu'étudiant et prépare son agrégation aux frais du contribuable. Cette année, il n'est imposé qu'à 2% mais se dit que s'il l'était à 50 %, il envisagerait bien de s'exiler en Suisse. Mais ce qui le rend très sympatique, ce sont des fulgurances littéraires:
"Le seul livre de Balzac que j'ai lu, c'est l'Assomoir et j'ai trouvé ça assomant!"
Et quand je pense qu'en 1986, on disait de ma génération que nous étions les "enfants du rock débile, les écoliers de la vulgarité pédagogique, les béats de Coluche et Renaud nourris de soupe infra idéologique cuite au show-biz", une génération perdue atteinte de "sida mental"...
09 octobre 2009
Merguez, coloc et cryogénie...
C'est peut être le Bourguignon qui lui a donné cette idée mais il a absolument voulu regarder une émission sur la fabrication des merguez... Et là, surprise: après l'habituel séquence sur les fabriquants qui bourrent nos estivales saucisses de déchets organiques divers et variés et le laboratoire top secret de la DGCCRF, voila qu'on nous apprend que les merguez débarquent dans les trois étoiles! Décor alpin, nous voilà suivant un personage en cape et chapeau noir...
- (Voix off) Le grand chef se rend chez un de ses fournisseur pour acheter de la merguez.
- (Le Chef) La base de mon travail c'est la cuisine populaire...
- Tiens je suis pas allé chez lui.
Ah tiens, le coloc manifeste de l'intêret pour un reportage sur la Grande Gstronomie... Déjà que Carte Postale Gourmande dans le calme et la sérénité, ça relève du miracle...
- (Voix Off) De retour au restaurant, on cuit la merguez et on broie la viande pour en recueuillir l'essentiel...
- (Le Chef) Et voici l'essence de la merguez.
- Le plat appelé "merguez virtuelle" est alors servi dans le menu degustation: 18 plats pour 360 euros.
- Dis, tu m'invites ? Je vais m'en mettre plein la panse!
- Heuhhh.... (
- Le principe c'est de pocher dans l'azote liquide et c'est certes servi avec une frite mais du jus de truffe.
Et là, devant la merguez liquide plongée dans l'azote et les assiettes "fumantes", il a commencé à faire une drôle de tête. Faut dire que la cuisine moléculaire, ca n'est vraiment pas son truc...
- T'as payé 350 euros pour ça, alors tu vas pas dire que c'est mauvais!
Et voilà, j'ai l'intuition qu'il ne va pas insister plus que ça pour aller chez Veyrat (-:
Journée cuisine...
Retour de conférence... fatigué mais content. Donc repos et cuisine...

22 septembre 2009
La Boname de Bruno
Samedi soir, soirée resto. Et j'avais envie de changer. Donc on a essayé un resto pas loin de chez moi: La Boname de Bruno. J'avoue que ce fut une belle surprise: c'est absolument excellent! J'ai pris en entrée un pressé de foie gras en gelée au vin qui était superbe. Lionel et un ami ont pris des escargots sur une purée de petits pois aromatisée sur un lit de salade au chèvre affiné. A tomber par terre à ce qu'ils ont dit! Puis on a continué par un magret de canard fumé (sur place!) accompagné d'une petite tarte aux champignons et oignons: ca fait longtemps que je n'avais pas découvert un magnifique plat d'automne comme celui là! La viande était très tendre et le magret fumé, c'est remarquable... Et en dessert, un crumble aux pommes mais j'étais calé de chez calé. Non pas que le repas ait été lourd mais je n'avais pas l'apétit. Et enfin, ca n'est pas cher pour cette qualité: 101 euros à trois avec une demi bouteille de vin!
En tous cas, le bas des pentes commence à devenir un sacré coin gastronomique: outre celui ci, il y a l'Ourson qui boit que l'on m'a chaudement recommandé de plusieurs sources indépendantes, les Lulus, la Cuisine, les Demoiselles de Rochefort et enfin la mère Brazier. Bref sans trop bouger, j'ai encore de quoi faire quelques choniques gastronomiques sur ce blog!
















